Poussons la Chansonette


Voilà deux jours que j étais parmi ces pirates et l ambiance était d un ennui ... il ne se passait rien, que des fêtes et des beuverie sans intérêt, cela m attristait de ne rien voir, pas même une Elfe dansant nue pour le plaisir des hommes. Alors ce soir là je décidais de sortir de mon ombre, enfin plutôt de l arbre que l’on m’avait confié la veille ( NB: Un homme m a dit tu seras de garde, prend l arbre ... ), équipé de ma flûte je commençais a jouer la seule mélodie dont j étais capable de me souvenir, et aussi de réussir sans trop de fausse note. Pris dans cette émotion lyrique propre a la musique, je posais la flûte pour joindre a cette nuit ma douce voix de mélomane :


« ... Feneau diû Rus es sen gard , Herr Mannelig Herr Mannelig , Tru d or veu ne vî ... »



Je sentais déjà le regard intéressé sur moi, un publique appréciant la bonne musique très certainement. Je repris de plus bel le refrain. Ma chanson leur donnaient sûrement du courage et du bonheur, rien que pour eux je continuais encore plus fort:

« HERRRRR MANNNNEEELLLIGGGGG, HERRRR MAAANNNNEEEEELLLIIIGGG »

C’est alors que je m’aperçu qu’il avait tellement été remonté de courage par ma chanson qu’ils étaient partis comme un seul homme a le travaux respectif. C’était bon de se sentir si utile et si aimé. Les larmes a l’œil je bénie l’art et l’écoute humaine, pour la première fois personne ne m avait encore frappe pour m arrêter, mais il faut dire que les Elfes n’avaient aucun goût et devaient être hermétique a la musique délicate. Car il se serait dit qu’ils appréciaient que très peu ma voix, ils m’avaient même prier de quitter mon village pour parfaire mon art ailleurs… le plus loin possible.


RE: Poussons la Chansonette

Renart
"Caramba!! Hombre!" **Renart héla le garde le plus proche "Allez réveiller ce bon à rien de Juune, il a oublié d huiler le portail, j'en entend les rouages crasseux jusque dans mon hamac!!! Allez! Que ça saute por dios!"

Les matelots de service s'exécutèrent sans tarder.

Suivez le cigare!

RE: Poussons la Chansonette

Il faisait beau ce matin, les petits oiseaux chantaient en harmonie avec le soleil levant, tout était si calme et si paisible. Je profitais de ce moment solitaire pour prendre une petite tisane verveine tilleul (ça m’aide à digérer le matin) avant de commencer à joindre les mains pour expulser toute ma frustration dans la prière, et les dieux seuls savent qu’en ce moment j’en avais.

Entre ma femme qui avait eu le mauvais goût de mourir avant de m’avoir fait jouir de son réconfort tout féminin, les prêtres qui rechignaient à participer à l’atelier de couture chevaleresque pour rendre leur pudeur aux statuts de déesses du temple, la déchéance qui avait envahie le cœur des hommes du royaume qui … je n’ose l’écrire.. buvaient… de la bière, et même du rhum… avaient des mélanges broussailles hors noces…

Redresser la moralité du royaume n’allait pas être mince a faire. Je finis tisane en remerciant les dieux de m’avoir confié mes « compagnons rédempteurs » de fiers chevaliers, qui ne payaient pas de mine, il faut l’avouer, mais militaient avec ferveur contre la vente libre de cidre dans les tavernes, les pantalons pour les femmes et les robes dévoilant leur fines et adorables chevilles si … heu… donc je disais, des preux vertueux militants pour des causes justes et nobles !

Enfin bref, une dur journée de labeur m’attendait. Aujourd’hui je comptais bien faire signer le document pour interdire le cidre dans le royaume à mon meilleur ami et régent, Methusaleah Lannister. Je venais de finir ma tisane quand un messager arriva avec justement une lettre de ce bon vieux Lannister.

Je la lu.. je la relu.. et je recrachais ma tisane dessus.

Par les dieux. Mon fils !! Celui avec un nom imprononçable Melassul, Melwalul.. ça mère avait fait un caprice pour le nom et comme elle savait exposer ses arguments, j’avais cédé. Mal m’en avait pris, je n’avais jamais reussi a bien le prononcer… Melwasal, .. enfin mon, fils quoi. Il était chez… des pirates… Je cru défaillir.

Très vite je lui écrivis une lettre pour le prévenir que son père adoré était toujours en vie, je me doutais que ses dépravés de grands parents avait du me faire passer pour mort.

" Mon tres cher fils adoré,


Je ne te connais pas, mai je t’aime déjà. Mon meilleur ami, et ton parrain, ser Lannister m’a confier penser que tu es bien mon fils adoré !
Bon je tiens a m’excuser pour ma conduite inqualifiable avec ta chère et tendre mère que j’ai aimé de tout mon corps crois moi.
Le soucis avec la magie elfique c’est qu’elle frappe sans préavis.
Tes grands parents ne voulaient pas qu’un être aussi exceptionnel que moi t’élève. Ils devaient avoir peur que tu te sente écrasé par ma perfection, et ils ont abusé de ruses magique pour me faire croire à ta mort…
Par derrière, un grand coup sur la tête, je me suis réveillé dans un marais, seul et perdu, avec une lettre de ta main ( tu avais 4 ans a l’époque) disant « vé m’suicidé popa ». J’ai fait ce que tout bon père ferais après avoir perdue son épouse et lut une telle lettre, je me suis dit que tu n’étais plus et je suis rentré a la maison prendre une autre épouse.

D’ailleurs bonne nouvelle, tu as la plus jolie des belle maman qui soit, et tu verras, ma mère, ta grand mère, est une reine très maternelle, quand à ma sœur, un sacrés caractère mais elles te plairont. Enfin elles auraient pu. Je suis sure qu’elles t’auraient chouchouté pour rattraper ces années perdue.

Mais la mauvaise nouvelle c’est qu’elles sont toute mortes, enfin passons à des choses plus gaie. Maintenant que je sais que tu es en vie, je meurs d’envie de te retrouver je vais faire de toi un vrai chevalier mon fils !!!

Tu es un Stark, et je t’attend à mes cotés avec impatience.

Ton Popa, Ron Stark


PS : tu aimes le cidre, et la religion, que penses tu des femmes ? J’ai tellement hâte que nous nous rencontrions pour papoter virilement comme un père et un fils. "








Ses réponses faillirent me faire mourir de terreur :

" Mon pere

Sachez que cette chose que vous nommez Rhum je la connais depuis plusieurs années et il est vrai que rien de plus fidèle qu un bon Rhum comme on dit par chez nous, enfin par chez moi, enfin je sais plus ...

Pour l instant chez les Pirates j exerce la chose pour laquelle je suis doue, ma musique mais il est vrai que j attend impatiemment de vous revoir

Votre fils
"


Tout ça à cause de ses grands parents, des hippies sans morale qui buvaient parfois jusqu'à 2 coupe de panach’elfe à la suite dans la même journée. J’aurais dû récupérer le petit plus tôt. Il faut dire que sa mère avait été partiellement grossière de mourir en couche en me laissant avec un petit machin incapable de tenir une épée, d’avoir une discussion et de changer sa couche seul ( et encore moins d’aller aux latrines). Je n’aurais jamais du laisser un cerveau aussi fragile avec ses elfes mal appris.

Mais bon, je devais le laisser revenir vers le droit chemin et préparer un nouveau chef de choral spirituel en attendant son retour que j’espérais proche.

Avec tout ça, j’en oubliais d’aller voir Methusaleah.


RE: Poussons la Chansonette

Juune se réveilla d'une bonne cuite, un perroquet picorant son nez rose. Les jambes toujours ballantes dans le vide sous le montant supérieur de la porte sud, l'inventueur se redressa, chassa l'oiseau qui lui dicta la nouvelle de Renart.

"MA porte, couîner? besoin d'huile?? Mais il s'fout de moi celui là!!!" hurla-t-il à la bécasse jacassante.

**Trois nuits sans femme, et j'peux même m'saouler comme j'en ai envie...**

Le brun descendit de la porte, et une fois les pieds dans le sable... ou plutôt les fesses vu que le manque de lucidité lui fit rater la dernière encoche, il prit le chemin de ce bruit mentionné par l'Ara colorhumé.

Ce grincement se faisait entendre, et Juune retrouva Renart au pied de l'arbre incriminé.

"Alors on parle toujours de mes inventions en mal, Gémararjax -le célèbre illusioniste - de pacotille??!!"

Puis une fois calmé, et sa tête secouée pour faire partir les relans d'alcool de la veille :

"Bon réfléchissons, d'où vient ce bruit, à part monfondement??"


RE: Poussons la Chansonette


Le réveil tôt le matin ... enfin vu le soleil couchant, je devrais plutôt dire en début de soirée fut difficile, j étais allongés a cote de deux humaines complètement dévêtues mais heureusement Rhum ne se trouvait pas loin

Apres une gorgée je me ressentais revivre et prêt a entamer cette journée du bon pied, enfin au moins avec l’un des deux qui était disponible. Je fis un brin de toilette rapide et pris plus de temps de vidanger ce que j avais engendré comme liquide la veille.

Hey du con !!!! Tu peux pas pisser ailleurs que sur mes légumes

L humain, d’aspect vieux et décrépie comme seul peut le faire cette race, me regardait tout comme moi je le regarda, il aurait pu avoir la pudeur de ne pas fixer ainsi mon « bonheur des dames ». Il dut en concevoir une certaine jalousie car la pelle à la main, en criant toujours dans un langage qui m’était inconnu et sonnait très mal a mes délicates oreilles, il commença à me charger mais je n avais pas encore fini ce pourquoi j étais venu ...
Dans toute ma grandeur d esprit, je savais que mon ouvrage serait effectué avant l arrivée du vieillard malheureusement je n’avais pas pris en compte une deuxième évacuation

Alors rapidement je pris mon pantalon et m en alla, retournant a l endroit ou j avais dormi, retrouvant ainsi les deux femmes s éclatant de rire en me voyant si… humide ...
Diantre, cela ne me fit pas perdre mon humeur joyeuse de ce matin, ça m’inspira même une balade. édité au tour 1943 par Melwasul


RE: Poussons la Chansonette

Peen-duick se réveilla comme beaucoup de matin, seul dans se qui lui servait de maison, et de laboratoire. Il avait un mal de crâne endiablé et une résonance dans sa tête. Après avoir retrouver ses esprits il comprit la source de son mal-être en entandant des grincements de métaux non graisser.

" ALALA, encore un qui à passer ces dernier jours à boire et non s'occuper de ses inventions burlesques."

Se levant, il se hâta de faire sa toilette et ses exercices physiques...

"tim talatimmmmmmmm taaa tim taaaa"
Il marmonais une mélodie sans savoir sa provenance.

Il sortis de son habitat et marchant a la rencontre du brun lorsqu'il entendit le son d'une flûte complétement faux provenant d'une tente dresser dans une ruelle. Il s'en approcha avant de crier.

" Bonjour a vous habitant de cette endroit lugubre, étant effrayer de votre musique par se bon matin, je ne pense pas avoir à faire à la même personne qui sonnais un morceau délicat hier soir. Ainsi je vous prierais de sortir afin de vous identifiez, que je puisse vous déclarer mon angoisse envers votre avenir."

Puis Penn-duick se issa sur un tonneau pour si asseoir et fumez une pipe bourrer de tafia et herbes d'outres terres.

" C'est dans la pipe qu'on met le tafia ouha ouha, et dans la calle qu'on met les raz ourah oula raaaa. Barre à virer les gars faut déhaler on s'repausera quand on arrivera dans le port de ché pas couaaaa."

A cet instant une humaine vétus d'un drap sortis de la tente avec un sourire d'ange.

" gloups" Le korrigan ouvrit des yeux de stupeur en avalant la fumez de sa pipe.

"Bah alors toi, T'a perdu ta famille, t'es un peu jeune pour fumez garçons **déclara la demoiselle peu vétu, en frottant délicatemant le petit crâne noir **
- Sachez mademoiselle que je suis en âge d'être votre père, donc je pourrais prendre vos mots pour une insulte. Mais envu de votre charme je n'en ferais point. J'ai beau être petit je sais paraitre charmant pour les femmes de votre race. Si tu veux invites tes copines et me rendre moi visite se soir, je serais ravis de te montrer mes talents. Tu trouveras ma maison en cherchant le druide auprès des pirates.

- Hum je ne sais pas... Si tout est petit chez toi je n'ai aucun intérêt a venir.
- Tu est encore jeune princesse sache que l'abis ne fait le moine. Viens ce soir et je suis sur que tu n'oublieras jamais cette nuit."

Posant un délicat baisé à un centimmètre de la main de la demoiselle, Penn-duick sorta un oeillet rouge frais de sa baoule et vint à le déposer dans l'entre seins de la créature.

Puis il sautat de son tonneau et rentrit dans la tente.
"Bon où tu te caches l'ostrogo, faut que je parle..."